Bonjour à tous !
Cela fait un peu plus de 2 ans que je tiens mon blog et j’ai envie de m’y investir plus, pour plein de raisons dont je vous parlerai peut-être plus tard (oui peut-être). J’ai surtout envie de m’exprimer plus car j’ai plein de choses à dire et je veux les partager avec vous !

Pour ce premier billet « d’humeur », j’ai envie de parler de poids, de balance, de mes petits kilos en trop que je me traîne depuis quelques années et de la manière dont j’ai réussi petit à petit à m’en débarrasser :p

J’ai toujours été mince voire maigrichonne quand j’étais enfant et adolescente. Bizarrement, Je pensais ne pas avoir de problème avec la nourriture, en tout cas jusqu’à m’apercevoir que quelques kilos qui s’étaient installés au fil des années, étaient désormais impossible à perdre.
Dans ma tête j’avais fait ce raccourcis un peu bête de j’ai un poids idéal, alors tout va bien avec la nourriture.

Jusqu’à ce que je quitte le lycée à 19 ans finalement, tout allait bien. Je déjeunais chez mes grands-parents comme ça avait toujours été le cas. Et ma grand-mère, la meilleure des cuisinières, a toujours pris le soin de gâter mes papilles et me proposer des repas équilibrés, vitalisants et très souvent mijotés. C’est d’ailleurs de là d’où vient le nom de blog Frichty. (Oui je vais enfin lever le secret sur le nom de mon blog !!!) Ma grand-mère parlait souvent de « frichti », « hey hey je vous ai fait un petit frichti ». Ce vieux mot symbolise tellement de choses, me rappellent énormément de bons souvenirs. Se retrouver autour de la table pour partager un repas préparé avec amour est quelque chose de très important pour moi, que l’on m’a transmis et que j’essayerai de transmettre du mieux que je pourrai.

19 ans, les études commencent. Adieu les bons ptits plats de mamie Colette, bonjour l’orgie alimentaire du resto U de Nanterre, la découverte de la vie en dehors de la seule et unique école que j’avais toujours connu. Bonjour vie étudiante, soirées, déjeuners rapides et petits budgets. Quelque part, je voyais ça comme la liberté. Je ne m’étais jamais sentie contrainte de l’éducation alimentaire que j’avais reçu jusqu’à maintenant, sauf que là on m’offrait tout ce dont j’avais le droit « occasionnellement », chaque jour de la semaine. C’était de la pure folie !

Durant mes 5 années d’étude, j’ai changé plusieurs fois d’école et j’ai même atterri à Annecy en dernière année. Je précise que c’était voulu ;) C’était même une des meilleures expériences professionnelles et humaines que j’ai eu en allant travailler là-bas. J’y ai terminé mes études en alternance chez Mobalpa au service Marketing. Je travaillais dans un lieu idyllique, en plein cœur des montagnes de la Haute-Savoie.
En grande gourmande, j’ai bien profité des produits locaux comme le chocolat au lait de Suisse, le reblochon, chevrotin, la tomme et tous les autres merveilleux fromages.

Bref, en l’espace de 5 ans, 6 kg se sont gentiment installés. En même temps, l’état général de ma santé s’est considérablement dégradée. C’est d’ailleurs à mes 26 ans à Annecy que j’ai découvert que j’étais intolérante au gluten et au lait de vache (lactose + caséine), résultats d’une prise de sang analysée par le Laboratoire Zamaria. Quelques mois après cette nouvelle, je suis remontée en région parisienne pour m’installer avec mon copain et travailler sur Paris.

J’ai mis 1 bonne année à me mettre dans mon nouveau « régime » alimentaire. Je déteste ce mot, je ne l’emploie d’ailleurs jamais. Je mange avec plaisir, je découvre chaque jour des nouveaux ingrédients et ma perception de la nourriture a considérablement changée depuis 2 ans, comme celle de mon corps
Je n’ai jamais eu peur de la balance et aujourd’hui, je dois dire que peu importe combien je pèse. J’attache beaucoup plus d’importance à ma sensation dans mes vêtements, mon reflet dans le miroir, l’énergie qui m’habite.

En janvier 2016, cette année donc, j’ai ressenti un nouveau coup de fatigue. Je ne digérais plus rien, la nourriture m’écœurait rien que de la sentir, impossible de cuisiner. Ça intervenait juste après les fêtes. Même si je considérais ne pas avoir fait trop d’excès (si si, je vous promets), j’avais comme la sensation que mon corps me donnait une alerte.
S’il y’a bien quelque chose que les intolérances alimentaires m’ont apprises, c’est d’écouter mon corps, lui donner ce dont il a besoin pour son bien-être et savoir le mettre en pause lorsqu’il le demande. 

Cette année, j’ai aussi appris qu’il faut écouter son corps, les signes qu’il nous donne et bien les dissocier nos envies « psychiques » si je peux le dire de cette manière. En gros mon foie et mon estomac me disent « ok, arrête le sucre stp, tu vois pas que tu fait ‘importe quoi » alors que mon cerveau me dit « allez t’inquiètes c’est pas grave, une ptite part de gâteau ne te fera pas de mal« .
J’espère ne pas vous donner l’impression d’être folle lol c’est bien sûr caricaturé, mais faire comprendre à ma petite voix intérieure que je ne suis pas d’accord avec elle a été un grand pas pour moi. C’est d’ailleurs depuis janvier que j’ai enfin commencé à trouver ma « routine » alimentaire. C’est-à-dire les bases d’une alimentation qui me rendent forte au quotidien et me permettent de gérer les quelques excès quand j’en fais sans mettre mon corps à mal.

Maintenant ça fait bientôt 1 an. J’ai perdu quelques kilos, je maîtrise bien mieux mon alimentation, je n’ai plus de regret à ne plus suivre les mouvements de groupe quand je sors ou quand je suis invitée. J’ai réellement repris le pouvoir avec moi-même et ça fait franchement du bien.

Je me sens plus dynamique, mon corps change. Si vous saviez comme ça me fait plaisir quand je revois des personnes que je n’ai pas vu depuis quelque temps et qui me disent que j’ai fondu <3 Pourtant, je ne parle que de 5-6 kg, ce n’est pas beaucoup et je ne les ai pas encore tous perdu. Mais ça montre bien (en tout cas pour moi) que m’être réconciliée avec une alimentation qui me correspond transparaît à travers mon apparence.

Voilà, la première chose dont je voulais vous parler :) A suivre, comment je gère mon quotidien en mangeant sans gluten, sans lait de vache. Pourquoi je mange moins de viande aujourd’hui, pourquoi je déteste les supermarchés et d’autres sujets un peu plus étonnants, genre pourquoi l’épreuve technique de Mercotte existe dans LMP ? lol

Affaire à suivre dés la semaine prochaine !
Bisous bisous

frichty

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